Cadre technique
Développement
Le registre est une banque de données électronique hautement sécurisée contenant des comptes. Il traite et enregistre toutes les transactions entre comptes, tout comme un système bancaire en ligne gère les opérations financières. La mise au point d’un tel registre n’est donc pas une mince affaire…
Plusieurs systèmes globaux de registres ont été dévéloppés en Europe :
- par Trasys, sur demande de la Commission Européenne (logiciel CR)
- par la CDC (Caisse des Dépots et Consignations)
- par l'administration de l'Environnement du Royaume-Uni
- ......
La Belgique a opté au départ pour le système de registres Seringas™ de la CDC. La motivation principale de cette décision était la possibilité d’adapter le registre aux besoins typiquement belges, comme le plurilinguisme et une structure fédérale.
Premiers tests
Les versions successives de SERINGAS™ ont été intensivement testées sur base de procédures précises. Dès le 1er octobre 2003, une vingtaine d’entreprises pilotes belges représentatives testaient les premières versions du software utilisé pour le registre national belge. Il était ainsi possible de prendre en compte les remarques et les besoins des utilisateurs finaux.
Fin décembre 2004, le registre national belge subissait avec succès tous les tests européens et début février 2005, la Commission européenne validait son fonctionnement.
Passage vers le CR
Fin 2007, il était décidé de passer à un logiciel basé sur le Registre de la Communauté (CR). Le développement de ce nouveau logiciel a été effectué par la société allemande Dr. Lippke GmbH und Dr Wagner. Début 2008, la migration du registre belge eut lieu avec succès..
Connexion à l'ITL
Samen met deze grootse operatie werd ook een vernieuwde versie van de registersoftware in gebruik genomen, waardoor het merendeel van de papieren aanvraagformulieren door elektronische PDF-documenten vervangen werd.
Après des mois de préparation, plusieurs registres européens se connectaient à l' ITL en Octobre 2008. Ainsi, en particulier depuis le 16 octobre 2008, le commerce de quotas d'émission est devenu possible dans le monde entier, aussi bien entre entreprises qu'entre les Parties du Protocole de Kyoto.
En même temps que cette grande opération, une nouvelle version du logiciel registre a également été mise en place, remplacant la plupart des formulaires de demande papier par des documents électroniques PDF.
Qualité
Afin de maintenir la qualité du registre aussi élevée que possible, toutes les procédures ont été écrites, documentées et évaluées de manière rigoureuse avec pour but d'obtenir le certificat ISO 9001:2008 dans le courant de l'année 2010.
Fiabilité
Le registre national tournait et tourne encore dans un environnement sécurisé. Le doublage du hardware, un système de backup continu, un système de surveillance monitoring et des procédures strictes garantissent une sécurité maximale. Tous les changements et toutes les mises à jour du logiciel font au préalable l’objet de tests approfondis dans un environnement de test séparé.
Le registre est également prévu pour faire face à des situations d'urgence extrêmes. Dans le cas d'une catastrophe au niveau du centre de données par exemple, le registre peut en quelques heures être rendu à nouveau opérationnel sur un nouvel emplacement. Cette procédure dénommée Disaster Recovery Procedure a été testée avec succès en 2008 et 2009.
Sécurité
Au départ, un seul mot de passe permettait à la fois de se connecter et de confirmer ses transactions.
Afin d'augmenter la sécurité, nous avons décider de remplaçer l’utilisation du login/mot de passe par la carte d'identité électronique belge (eID), cette méthode d'authentification étant déjà utilisée avec succès par différentes institutions gouvernementales via le site de Fedict.
Cette méthode nécessitant l’utilisation d’un code additionnel pour la confirmation des transactions, une enquête a été effectuée auprès des utilisateurs en juin 2009. Le but était de connaître la préférence de ceux-ci en ce qui concerne l'utilisation d'un code PIN statique ou d'un code PIN envoyé par SMS. Sur base des résultats de cette enquête, le code PIN statique (appelé code REG) a été retenu.

C'est en juin 2010 que ces deux améliorations relatives à la sécurité ont été implémentées.
IMPORTANT : ces deux améliorations ne concernent que les utilisateurs en possession d'une carte d'identité électronique belge !